Le terminal où comment chatter avec son pingouin
Le terminal: premier accés au système (applications, configurations …)
Historique
Avant l’avènement des PC (personal computer ou ordinateur personnel), n’existaient que de (trés) gros systèmes.
Ces derniers ne pouvaient se placer sur le bureau de la secrétaire mais plutôt dans une construction leur étant déstinée: pièce spéciale, étage, voire construction dédiée (entrepôt …).
Mais comment faisaient ils vous direz-vous?
Et bien ces sytèmes étaient à la fois multitâches (pouvaient executer plusieurs applications en même temps) et multi-utisateurs (plusieurs utilisateurs connectés).
Ainsi chaque utilisateur ne disposait non pas d’un ordinateur complet (ecran, clavier, mémoire, stockage, alimentation…) mais uniquement d’un terminal: boîte (presque) vide composée d’un moniteur et permettant de relier un clavier.
C’est à partir de ce terminal (pensez au minitel ™) que l’utilisateur accédait à son/ses application(s), ses fichiers … ressources concentrées en un unique point: le serveur.
Ces systèmes tournent encore pour certains depuis la fin des années 60, beaucoup sont des systèmes Unix.
Linux s’est inspiré de ces systèmes, il est souvent caractérisé de Unix-like et reprend les avantages de ces systèmes: multiutilisateurs et multitâches.
Si bien que l’on peut s’interroger sur le pourquoi d’une telle regression avec les systèmes de type Microsoft (Dos puis Windows) qui ne sont capables de partager leur ressources simultanément qu’avec des chevaux de troies ou autres joyeusetés et encore pourvu que celles-ci ne s’avèrent pas trop gourmandes…
(NdE: ce commentaire n’est que le fruit de nombreuses années à subir de tels systèmes, il n’est pas le reflet d’un intégrisme proLinux ou anti-microsoftien ;p il n’engage bien sûr que moi)
Accés à votre machine depuis un terminal
Accédez aux terminaux virtuels
Suite au démarrage de votre système favoris (si c’est pas le cas ca v venir :p), vous disposez de plusieurs terminaux dits virtuels.
Vous pouvez accéder à un certain nombre grâce à la combinaison des touches:
Ctrl Alt et Fx
où x est un chiffre de 1 à 12 correspondant aux touches situés dans la partie supérieure de votre clavier.
Exemple: Accés au premier terminal virtuel
Pour cela pressez successivement les touches:
Ctrl Alt et F1
Vous vous retrouvez ainsi devant un écran noir, contenant la fin des messages de démarrages et se terminant par une invitation à la connection: le login
Cette invitation vous indique le nom de la machine sur laquelle vous allez vous connecter suivit de “login: “
Votre login est votre identifiant, à savoir votre nom d’utilisateur.
Une fois votre identifiant saisi et validé (touche Entrée), une ligne apparaît: “password:”, cette ligne correspond en la demande de saisie du mot de passe associé à l’utilisateur (pas celui du voisin hein ;) ).
Ainsi si votre nom d’utilisateur est knoppix et que votre mot de passe est linucie vous devrez saisir knoppix devant l’invite “login:” et linucie devant l’invite “password:”.
Nb: Attention à respecter la casse des caractères, càd à respecter les majuscules et les minuscules
Nb: La saisie de votre mot de passe n’influe en rien l’affichage, autrement dit vous ne verrez pas le mot de passe que vous tapez (regarder derrière vous) comme vous ne verrez pas non plus d’étoiles ou carctères pouvant indiquer à l’oiseau de mauvaise augure posé sur votre épaule le nombre de caractères (lettres, chiffres, ponctuations) contenu dans votre mot de passe.
Exemple (suite): Retour sur l’interface graphique
Il est dommage que vous ayez testé la combinaison de touches précédentes sans avoir lu la suite… vous êtiez dans le noir sans savoir comment revenir sur votre bureau ? :p
En fait le serveur d’affichage (X) est lancé traditionellement sur le terminal virtuel n°7, autrement dit vous pouvez y accéder par la combinaison des touches:
Ctrl Alt F7
Nb: Pour Knoppix et ses petites soeurs, en live-cd le serveur graphique est lancé sur le terminal virtuel n°5 (tty5), et est donc accessible par:
Ctrl Alt F5
Accéder à un terminal en environnement graphique
Il est possible d’utiliser un terminal ou console depuis votre environnement graphique favoris.
Le symbole le plus utilisé pour représenter un terminal, nommé shell en anglais est justement un coquillage, traduction littérale du mot shell.
Konsole, la console de Kde
Vous devriez obtenir un fenêtre ressemblant à l’image suivante:
Exemple passer root (administrateur)/ se logguer en utilisateur root
Saisie de la commande su, su pour SuperUtilisateur

Vous noterez que le terminal vous indique le nom de la machine sur laquelle vous êtes connecté, aprés le caractère @ (at en anglais signifie chez).
Le nom précedent @ est en fait votre nom d’utilisateur (login) sur la machine.
Ainsi knoppix@JoDaYsHome signifie utilisateur knoppix chez ou sur JoDaYsHome, JoDaYsHome étant le nom de la machine.
Le système requiert la saisie du mot de passe root:

Vous noterez encore que nous avons maintenant:
root@JoDaYsHome ce qui siginfie utilisateur root sur la machine nommée JoDaYsHome. Hé oui il est possible de changer de casquette (d’utilisateur) et ceci dans le même espace de travail. Toutefois il ne faut pas oublier que les commandes/programmes lancées par l’utilisateur root auront les droits de ce dernier, càd tous les droits car root est le maître, le bigboss le créateur, bref vous l’aurez compris le tout puissant capable de construire/modifier/détruire le système dans son intégralité.
Le terminal pour les fainéants ?
Si vous savez quoi faire, vous gagnerez sûrement du temps à executer une commande dans un terminal plutôt que de rechercher une application dans les différents menus.
La première fonctionnalité du fainéant: la complétion
Le terminal est un outil intelligent, la complétion permet de ne pas saisir les commandes et chemins en entier et de s’assurer de la bonne syntaxe.
La touche magique est la touche de tabulation:

Une pression à deux pression pour compléter ou proposer une liste de choix possibles en fonctions de ce qui a déja été saisi.
Page mise à jour le 07 juillet 2007 à 19h01.